Sopra Steria navigue sur le big data géographique

Catégorie: A l'actu, Données, Entreprises, Environnement, Imagerie, Logiciels, Mobilité, Réseaux/Transports, Satellite/Spatial, Sécurité/défense, Services

Spécialisé dans les domaines de l’aéronautique et du spatial, le pôle toulousain de Sopra Steria pratique l’information géographique depuis longtemps. Il vient d’être récompensé par un coup de cœur du jury lors du salon Big data Paris en mars dernier, grâce à ses développements pour CLS.

Associer géolocalisation, imagerie satellitaire, données géographiques de trajectoire, météo… pour surveiller en temps réel les océans. Un bel exemple de big data géographique développé par Sopra Steria pour CLS. (©Main_sail pour iStock)

Filiale du CNES et de l’Ifremer, le groupe CLS est spécialisé dans les applications spatiales, notamment en matière de gestion de l’environnement et des pêches, ainsi que de la surveillance maritime. Pour gagner en rapidité de réponse et en pertinence, Sopra Steria a mis au point un nouveau système de surveillance, capable de réagir très rapidement.

La salle de surveillance de CLS

« La nouveauté, explique Sylvie Teysseyre, responsable du pôle logiciel critique chez Sopra Steria, consiste à associer des données acquises en temps réel sur 3 millions de navires, une grande hétérogénéité des sources satellitaires et donc un grand volume de données à traiter. » Pour répondre à la demande de CLS, la société de services numériques s’est entre autre appuyée sur Apache Accumulo, un gestionnaire de bases de données géographiques NoSQL, basé sur Hadoop. 20 000 messages sont récupérés chaque seconde et analysés en temps réel parmi lesquels il faut repérer les bateaux ayant un comportement anormal (route déviée, entrée dans une zone interdite, arrêt de transmission de la balise AIS…), et signaler ceux qui présentent des risques aux autorités. C’est ensuite grâce aux images satellitaires (notamment radar), aux données météo qu’un dégazage, une pêche illégale ou autre activité répréhensible sera clairement identifiée. « Le projet vient de se terminer, complète Sylvie Teysseyre, mais les compétences que nous avons acquises vont pouvoir être utilisées dans d’autres secteurs. »

 

 

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