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Mi-FIG, mi-raisin

| 15 novembre 2013 | 0 commentaire

Catégorie: A l'actu, Cartographie, Formation, Grand public, Institutions, Logiciels, Recherche, Utilisateurs

Le Festival international de la géographie (FIG) transforme la cité vosgienne de Saint-Dié chaque premier week-end d’octobre en haut lieu de la réflexion sur l’espace. La géomatique y tient également salon, mais semble parfois un peu marginalisée face aux grands rendez-vous du festival. Pourtant, les nouveautés et les idées intéressantes ne manquaient pas.

Bilan mitigé pour la géomatique au FIG 2013. Relégué dans un bâtiment à peine sec, le futur centre culturel la Nef, certes magnifique mais peu adapté et inconnu du public, pourtant habitué à arpenter les rues, le salon géomatique a été moins visité que d’autres années. Il faut dire que le temps était à la pluie et que le thème (la Chine), ne se mariait pas naturellement avec la géomatique. Pourtant, il y avait de quoi dire, comme l’ont montré Thierry Rousselin, donnant une vision originale des investissements chinois en Afrique francophone et de leurs impacts environnementaux ; Philippe Forêt, décrivant le parcours de Jean-Baptiste Bourguignon d’Anville, cartographe du Roi qui créa toute une série de cartes sur la Chine au XVIIIe siècle ; ou encore Jérôme Staub, expliquant les enjeux stratégiques de la cartographie en ligne à travers l’exemple chinois, qui a choisi de disposer de son propre globe virtuel.

Laboratoires de recherche, universités, écoles, associations présents au salon géomatique ont finalement plus misé sur des sujets traditionnels de la géomatique (les images satellitaires, la gestion des réseaux, les métiers, les modes de représentation…) que sur le thème asiatique.

Géovisualisations tous azimuts

Le concours des applications de géovisualisation a donné lieu, comme chaque année, à des démonstrations variées : du judo au vélo en passant par la cartographie du bruit, des collaborations scientifiques ou des crimes à Marseille… Alors que le concours attire principalement les laboratoires de recherche, les étudiants et les PME, cette année il a également permis d’accueillir quelques collectivités. Ainsi Niort a présenté son portail cartographique intégrant un calculateur d’itinéraires multimodal. Les participants au projet ARCH en Nord-Pas-de-Calais, ont expliqué comment un portail sur la biodiversité permettait à cette thématique d’entrer dans le quotidien des acteurs publics.

Memoris a-t-elle « trusté » le concours de géovisualisation ? Toujours est-il que deux des applications présentées ont été développées par l’entreprise nantaise : le portail de Niort (ci-contre, récompensé par le prix du public) et celui du projet ARCH.

Memoris a-t-elle « trusté » le concours de géovisualisation ? Toujours est-il que deux des applications présentées ont été développées par l’entreprise nantaise : le portail de Niort (ci-contre, récompensé par le prix du public) et celui du projet ARCH.

Le premier prix est revenu à une équipe de chercheurs de l’INRA (laboratoire SAS) qui a présenté un outil de modélisation de bassins versants en ligne. Pour cela, il exploita directement des réseaux hydrographiques et des MNT sous forme de flux OGC grâce à l’intégration d’une déclinaison de MNTSurf (l’outil de modélisation développé au laboratoire) sur une plateforme geOrchestra, accessible également en service Web.

Ils auraient pu gagner, mais l’équipe de chercheurs (Olivier Bonin, Samuel Mermet et Françoise Bahoken) venue présenter CIRCODRAM, un outil permettant de cartographier des matrices origine/destination de façon très originale, a dû repartir avant la remise des prix.

Ils auraient pu gagner, mais l’équipe de chercheurs (Olivier Bonin, Samuel Mermet et Françoise Bahoken) venue présenter CIRCODRAM, un outil permettant de cartographier des matrices origine/destination de façon très originale, a dû repartir avant la remise des prix.

 

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