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Signalement et proximité au Salon des maires

Catégorie: A l'actu, Entreprises, Grand public, Logiciels, Marché, Secteur public, WebMapping

Les SIG occupent une place de plus en plus discrète au Salon des maires et des collectivités locales. L’heure est avant tout aux applications qui rapprochent élus et citoyens.

À Vernon dans l’Eure, 7% des citoyens inscrits sur les listes électorales ont téléchargé l’application Fluicity, promue par la mairie, et 65 % d’entre eux sont actifs au moins une fois par mois.

À Vernon dans l’Eure, 7% des citoyens inscrits sur les listes électorales ont téléchargé l’application Fluicity, promue par la mairie, et 65 % d’entre eux sont actifs au moins une fois par mois.

Ciril Group, Info TP… Les éditeurs de solutions métiers SIG pour les collectivités locales étaient finalement bien peu nombreux au dernier SMCL. Pourtant, des cartes, il y en avait un peu partout dans le pavillon consacré au numérique. Mais elles sont principalement proposées pour une nouvelle génération de petites entreprises qui entend réconcilier les mairies avec leurs administrés. Mon p’ti voisinage, City2gether, Fluicity, Fabville, Oyez, Drivapp, Voxmapp (et nous en oublions certainement)… ont tous une brique de géolocalisation dans leurs applications. Essentielle mais pas forcément très visible, elle permet de vérifier que les utilisateurs de l’application sont bien dans la ville ou le quartier, elle localise leurs demandes d’intervention et les points d’intérêt que la ville met en avant, elle assure le développement d’une communauté de voisinage. Côté technique, Google Maps et OpenStreetMap se partagent les faveurs des développeurs. « Au début, nous sommes naturellement partis sur Google Maps, reconnaît Morgane Hermery de Mon p’ti voisinage, qui développe un réseau social d’entraide de proximité, mais nous sommes progressivement passés à OSM, qui correspond mieux à nos valeurs. » City2gether se sert également de fonctions géographiques pour exploiter les données fournies par les objets connectés de ses utilisateurs. C’est en récupérant les données de leurs stations météo portables et de leurs capteurs de santé de plantes, que l’application fournit des alertes pollution ou des bulletins météo hyperlocaux. Chaque application a ses spécificités et son positionnement, mais toutes misent sur des interfaces très simples où photos, brèves descriptions, commentaires rapides, votes et fil d’actualité tissent un lien plus direct entre habitants et décideurs publics. Est-ce que ça marche ? Il est trop tôt pour le dire car ces jeunes pousses sont encore en plein lancement. Toutes parient sur l’implication des collectivités pour réunir une masse de contributeurs suffisante et leur assurer un revenu minimum. À suivre…

 

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