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Vues immersives et intelligence artificielle : Mapillary dresse son bilan de l’année 2018

| 11 janvier 2019

Catégorie: Données, Entreprises, Environnement, Imagerie, Open Data, Reportages, WebMapping

411 mots, environ 2 minutes de lecture

C’est Jan Erik Solem qui a pris la plume pour revenir sur les principaux temps forts de l’année 2018 chez Mapillary. Alors que le projet de photographies libres des rues, routes et chemins du monde entier séduit de plus en plus de contributeurs, l’entreprise Mapillary développe outils et partenariats professionnels.

2,2 millions de kilomètres couverts en 2018

60 millions d’images et 21 000 contributeurs en septembre 2016 deux ans après sa création ! Deux ans et demi plus tard, 422 millions d’images sont hébergées sur la plateforme Mapillary, couvrant 6.2 millions de kilomètres et ayant permis la détection automatique de 36.2 milliards d’objets. Une trentaine de contributeurs ont dépassé le million d’images acquises, comme r66 qui a déposé plus de 6.6 millions de photos en 18 mois ou bob3bob3, qui a sillonné l’Australie.

1,2 million d’images couvrant 104 416 km en quelques mois lors de son périple australien : bob3bob est sans doute l’un des plus gros contributeurs Mapillary de l’année 2018.

1,2 million d’images couvrant 104 416 km en quelques mois lors de son périple australien : bob3bob est sans doute l’un des plus gros contributeurs Mapillary de l’année 2018.

Manifestement, le projet Mapillary, alternative libre à Google Street View, fait son chemin, et vite. Mais Jan Erik Solem et Peter Neubauer (voir son portrait ici) ont également réussi à convaincre institutions et industriels de leur approche entrepreneuriale, basée sur la combinaison d’images open data, de traitements exploitant l’intelligence artificielle et d’outils commerciaux (plateformes de gestion avancée, API, etc.). Désormais, les images acquises par les contributeurs Mapillary ne servent pas uniquement à mettre à jour OpenStreetMap, même si les deux communautés gardent des liens très étroits, notamment grâce à des outils d’édition très intégrés. HERE Map Creator, ArcGIS… sont directement connectés aux images Mapillary.

En concurrence avec les systèmes d’acquisition rapide

Grâce aux fonctions de détection automatique d’objets (en 2018, 1 500 types de panneaux de signalisation sont reconnus), les images Mapillary ainsi que les bases SIG et de points d’intérêt qu’elles permettent d’alimenter ou de mettre à jour intéressent de plus en plus d’organisations. Depuis juin 2018, Mapillary met sa plateforme de stockage et de traitements au service des entreprises, collectivités et autres organismes, qui souhaitent utiliser leurs propres images privées, acquises par exemple via un véhicule de cartographie mobile.

L’entreprise s’est en outre rapprochée en 2018 des développeurs, à qui elle propose un SDK d’intégration. Elle est enfin très impliquée dans la fourniture d’échantillons tagués (d’images, d’objets dans les images de rue) indispensables pour l’apprentissage des algorithmes d’intelligence artificielle, notamment pour les véhicules autonomes.

 

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