Quand Google Maps cristallise les incidents diplomatiques : démonstration en dix cas pratiques

| 28 février 2019

Catégorie: Cartographie, Données, Grand public, Les cartes du mois, Utilisateurs, WebMapping

Le site Listverse, spécialiste des listes en dix points aborde vraiment tous les sujets (de « dix raisons de craindre le mois de mai » à « dix maisons hantées où aller s’installer » en passant par « dix façons de mourir dans son sommeil »…). Mais certains de ses articles ont une portée plus politique.

En 2010, les troupes nicaraguayennes ont envahi l’île de Calero, au Costa Rica, pensant qu’elle faisait partie du Nicaragua. Apparemment, Eden Pastora, le commandant de l'armée, avait utilisé Google Maps pour planifier sa mission. Google Maps avait par erreur attribuée 2,7 km de frontière du Costa Rica au Nicaragua. Cette erreur a semble-t-il réveillé de vieux démons… (Image extraite d’un article publié par The Telegraph)

En 2010, les troupes nicaraguayennes ont envahi l’île de Calero, au Costa Rica, pensant qu’elle faisait partie du Nicaragua. Apparemment, Eden Pastora, le commandant de l’armée, avait utilisé Google Maps pour planifier sa mission. Google Maps avait par erreur attribuée 2,7 km de frontière du Costa Rica au Nicaragua. Cette erreur a semble-t-il réveillé de vieux démons… (Image extraite d’un article publié par The Telegraph)

Avec « dix exemples de conflits frontaliers attisés par Google Maps », les journalistes nous font faire un joli tour du monde : Nicaragua/Guatemala, Russie/Ukraine, Chine/Philippines, Inde/Pakistan, Israël/Palestine, Allemagne/Pays-Bas, Inde/Chine, Maroc/Espagne, Taiwan/Chine, Cambodge/Thaïlande…

À découvrir sous ce lien (en anglais)

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